L’histoire  de l’himalayisme sur les sommets de 8 000 mètres (Himalaya et Karakoram) indique que depuis la deuxième guerre mondiale, le taux des ascensions réussies a augmenté au fil des ans tandis que le taux des décès et des accidents a dramatiquement chuté. Pourquoi une telle amélioration ? Est-ce principalement en raison des innovations technologiques, d’une meilleure organisation des expéditions, de l’apprentissage résultant des expériences alpines antérieures, de la présence de grimpeurs plus expérimentés ou simplement de la chance ? Si certains résultats de l’analyse statistique confirment ce à quoi l’on s’attendait intuitivement (innovations technologiques par exemple) d’autres se révèlent par ailleurs assez surprenants. En prime, une brève histoire de la conquête des 8,000 mètres.

Learning by (not) Dying on the 8,000 m Peaks in the Himalaya and Karakoram

Leave a Reply